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Les Cahiers de SCIENCE ET VIE, JF Mondot, 14/12/2011, p104/112

Extrait: Cahiers de science & vie: Dans l'Égypte d'aujourd'hui, l'image du Nil est indissociable du haut barrage d'Assouan construit au début des années 1960. A-t-il tenu toutes ses promesses?
Frédéric Lasserre: L'objectif du haut barrage d'Assouan était de développer l'agriculture grâce à l'irrigation, et de permettre une meilleure électrification du pays. En 1956, après l'indépendance du Soudan, l'Égypte ne peut garder un contrôle politique direct sur ce pays. Elle décide alors de construire un barrage-réservoir sur son propre territoire pour ne pas dépendre des décisions prises en amont. C'est une énorme construction, longue de 3600 mètres, haute de 111 mètres, qui crée un lac artificiel, le lac Nasser, de 500 kilomètres de long. Il peut retenir plus de 150 milliards de mètres cubes d'eau. Le projet, démarré en 1965, fut achevé en 1971, et son remplissage terminé en 1975. Mais d'un point de vue hydraulique, ce chantier monumental est une aberration. Assouan est un mauvais barrage au mauvais endroit...

Michel Liégois, Revue Études internationales, Institut québécois des hautes études internationales

 

"Les 254 pages que consacre Frédéric
Lasserre aux « guerres de l’eau » se lisent
d’une traite et sans effort, ce qui fait
de son livre un excellent ouvrage d’initiation
à la géopolitique de l’eau."

Michel LIÉGEOIS, Centre d’études des crises et des conflits
internationaux (CECRI), Université catholique de Louvain, Belgique

 

comment éviter les guerres de l’eau.
L’eau au coeur des conflits du XXe siècle
Frédéric LASSERRE, 2009, Paris,
Éditions Delavilla, 371 p.

Si l’histoire moderne ne semble pas
avoir connu de guerre dont l’eau aurait
constitué l’enjeu principal, le 21e siècle
a toutes les chances d’en être le témoin.
Telle est la thèse centrale de l’ouvrage
de Frédéric Lasserre. Pour l’auteur, l’absence
de guerre de l’eau dans le passé ne
constitue pas un indicateur fiable de la
probabilité de voir surgir de tels conflits
dans un proche avenir. En effet, ce n’est
que depuis peu que la population augmente
rapidement, que la pression sur
les surfaces cultivées s’est dramatiquement
accrue et que les besoins en eau
pour l’irrigation et les besoins domestiques
ont explosé.
Dans un style clair et précis, Lasserre
nous initie tout d’abord aux instruments
d’analyse propres à la géopolitique
de l’eau. Cette boîte à outils contient
les données de base telles que les inégalités
spatiales : l’eau est abondante sur
la Terre mais elle est très inégalement
répartie. Pire, l’eau et parfois abondante
là où la densité de population est faible
(Amérique du Sud) et manque cruellement
ailleurs, là où la démographie
explose (Asie). Les conséquences sont
dramatiques : 1,7 milliard de personnes
manquent d’eau douce et près de 6 000
meurent chaque jour des conséquences
de cette pénurie.
L’auteur introduit ensuite la notion
de rareté relative : l’eau est rare par
rapport à un modèle de consommation
donné, lequel varie considérablement en
fonction du mode de vie et des activités
économiques. D’où le concept de stress
hydrique qui évalue la pression des activités
humaines sur les ressources disponibles
: au-delà d’un prélèvement de
40 % des ressources renouvelables, le
stress est majeur. Frédéric Lasserre présente
de façon très didactique les enjeux
économiques liés à la consommation
de l’eau et familiarise le lecteur avec
l’analyse des structures de prélèvement
et de consommation. Le lecteur non
familier de ces questions découvre au
gré des chapitres que, dans certaines régions,
des prélèvements trop importants
dans les nappes aquifères finissent parprovoquer des infiltrations d’eau de mer.
Utilisée pour irriguer les terres cultivables,
cette eau chargée en sel endommage
les plantations et affecte la fertilité
des sols. Le lecteur ira ainsi de surprise
en surprise, constatant avec effroi les
gaspillages colossaux que génèrent les
techniques d’irrigation inadaptées ou
la durée de vie étonnamment courte des
grands barrages de retenue qui, s’ils présentent
l’avantage de réguler le débit
des cours d’eau, voient leur capacité de
stockage réduite par l’accumulation des
alluvions.
De surcroît, les grands ouvrages
de retenue d’eau sont souvent au coeur
des différends entre les États alimentés
par un même fl euve. Le partage des
eaux du Nil entre l’Éthiopie, le Soudan
et l’Égypte ainsi que celui des eaux du
Tigre et de l’Euphrate, du Jourdain et de
l’Indus constituent autant d’études de
cas qui permettent à l’auteur de montrer
le potentiel confl ictuel élevé de la question
de l’eau dans ces différentes parties
du monde. Même une relation bilatérale
aussi apaisée que celle qui existe entre
les États-Unis et le Canada n’est pas à
l’abri de tensions sur la question de l’eau
dès lors que les réserves inépuisables
du second suscitent la convoitise des
premiers.
Une fois les éléments conceptuels
et les données techniques mis en place,
Frédéric Lasserre propose une analyse
succincte mais assez fi ne des aspects politiques
des différends portant sur l’eau.
Il évite l’écueil qui aurait consisté à surestimer
l’impact de ces derniers sur le
risque de confl its armés et souligne opportunément
le rôle qu’ils peuvent jouer
tantôt comme catalyseur de situations
déjà instables – Inde-Pakistan, Syrie-
Israël –, tantôt comme une opportunité
d’instrumentalisation au titre de symbole
de la souveraineté nationale dans le cadre
de discours à usage interne.
L’ouvrage s’achève sur un mode
résolument normatif avec huit propositions
pour éviter de futures guerres de
l’eau. Si les solutions juridiques sous la
forme de traités de partage des eaux ont
montré leur limite, si la mise en place de
dispositifs de coopération bi- ou multilatéraux
bute trop souvent sur la souveraineté
des États, il reste un vaste éventail
de mesures techniques, juridiques et
politiques pour désamorcer la bombe à
retardement que constitue la question de
l’eau à l’échelle planétaire.
Les 254 pages que consacre Frédéric
Lasserre aux « guerres de l’eau » se lisent
d’une traite et sans effort, ce qui fait
de son livre un excellent ouvrage d’initiation
à la géopolitique de l’eau.

Michel LIÉGEOIS
Centre d’études des crises et des conflits
internationaux (CECRI)
Université catholique de Louvain, Belgique

Olivier Kempf, journaliste au Monde, dans la revue "Defense Nationale" février 2010

 

Les guerres de l’eau

Maintenant que chacun parle d’écologie, les stratégistes doivent également s’en préoccuper. Parmi les causes fréquemment avancées du lien entre la guerre et la biosphère, l’eau vient au premier plan. Il importait donc de faire un point de la question : c’est l’excellent travail de Frédéric Lasserre, professeur à l’université Laval de Québec, géographe et géopolitologue, qui est un des maîtres de cette discipline qu’est la géopolitique de l’eau. La thèse est simple : l’eau ne sera pas, à elle seule, un motif de guerre. Mais elle sera très fréquemment une raison aggravante des conflits.

Le premier chapitre décrit les causes du phénomène : la raréfaction de l’eau due à la fois à une utilisation accrue (les fuites des réseaux d’eau sont évaluées à 40 % du volume apporté, l’irrigation de masse, notamment dans le Tiers-Monde).

Quelques idées simples sont alors assénées : l’eau n’est pas en soi « rare », ce que l’opinion publique retient trop souvent. Il n’y a pas de problèmes « mondiaux » d’eau, seulement des problèmes régionaux (l’eau ne se transporte guère). L’agriculture consomme 70 % de l’eau douce de par le monde : on peut réduire cette proportion, soit par modification des consommations alimentaires (la viande ou le maïs sont bien plus consommateurs d’eau que d’autres ressources vivrières) soit par amélioration des techniques.

On en déduit deux conclusions : que l’eau gratuite est un mythe (qu’il s’agisse d’eau potable ou d’eau agricole) ; l’eau est un problème politique avant d’être un problème géographique. Cela signifie que l’action publique est une chose essentielle, d’abord pour gérer l’eau interne. Les affaires extérieures interviennent ensuite.

Frédéric Lasserre passe alors aux travaux pratiques, au travers de six études de cas constituant autant de chapitres : certains sont connus (Israël, Turquie et Mésopotamie) d’autres le sont moins (si on aurait pensé au Nil, les cas de l’Ouest des États-Unis de l’Indus ou du fleuve Cauvery en Inde sont assez nouveaux pour le public français). La diversité des exemples permet d’illustrer précisément la gamme assez large des problèmes géopolitiques de l’eau. Les illustrations (cartes et graphiques) sont assez nombreuses pour aérer le texte et le mettre en valeur. Les trois derniers chapitres se veulent à nouveau synthétiques. L’un traite en détail de la question de l’irrigation, l’autre explique que l’eau n’est qu’un facteur aggravant des conflits, le dernier évoque enfin le droit international de l’eau. Une bibliographie synthétique termine l’ensemble.

Le lecteur sort de la lecture de cet ouvrage satisfait du mélange judicieux entre les faits et les idées : c’est une excellente synthèse qu’il convient d’acquérir et, surtout, de lire.

Olivier KEMPF

Cafe-geo.net, Bénédicte Tratnjek :

Le géographe Frédéric Lasserre (directeur de l’observatoire de recherches internationales sur l’eau de l’Université Laval à Québec) a déjà écrit de nombreux ouvrages sur la problématique de la ressource en eau douce entre abondance et raréfaction. Pour la collection « Guerres d’aujourd’hui. Pourquoi ces conflits ? Peut-on les résoudre ? », il propose un ouvrage de synthèse revenant sur les principales thématiques qui relèvent de la gestion et du partage de « l’or bleu » dans des régions conflictuelles...(Lire la suite)

http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1736

Maitre Gilles Huvelin, "Marchés dérivés et guerres de l'eau"

"Je vous engage à lire "Les Guerres de l'eau" publiés par les éditions Delavilla par Frédéric Lasserre, 250 pages pour 17 euros, qui vous permettra de tout comprendre sur les enjeux prochains dans le monde entier. "N'ayez pas peur" ce livre est pessimiste sur l'état de l'accès à l'eau potable dans le monde entier mais assez optimiste sur les équilibres à venir qui ne le seront pas tant que cela tout de même."

http://avocats.fr/space/gilles.huvelin/content/marches-derives-et-guerres-de-l-eau_641CECA3-5D6B-4A8A-BF0A-73210947038D

Sous la menace des guerres de l'eau

Alternatives Economiques -  n°285 - Novembre 2009.
Ce n'est pas parce que les hommes ont exceptionnellement fait parler la poudre pour régler leurs différends liés à l'eau au cours des dernières décennies qu'ils ne le feront pas demain, prévient le géographe canadien Frédéric Lasserre (1): il rappelle que depuis cinquante ans, 1 228 des 1 831 litiges entre Etats concernant le partage des eaux ont été réglés de manière coopérative. Et que, dans les cas conflictuels, seuls 35 se sont accompagnés de violences, la violence militaire n'intervenant qu'à 21 reprises... dont 18 entre Israël et ses voisins. Mais il risque d'en aller autrement au XXIe siècle, car la pression démographique et l'accélération des prélèvements aggravent les conflits. (lire la suite...)

http://www.alternatives-economiques.fr/sous-la-menace-des-guerres-de-l-eau_fr_art_875_45366.html

Green Cross

A l’occasion de la sortie du livre "Ecologie, irrigation, diplomatie, comment éviter LES GUERRES DE L’EAU ?" Green Cross, le Partenariat Français pour l’Eau et les Editions Delavilla vous invitent à participer à une conférence-débat avec Frédéric Lasserre, auteur de l’ouvrage préfacé par Michel Rocard : "Ecologie, irrigation, diplomatie, comment éviter LES GUERRES DE L’EAU ?". Cette rencontre sera l’occasion, pour les membres du PFE et les journalistes invités, d’échanger et de débattre sur les réalités de la géopolitique de l’eau au 21ème siècle.

http://www.greencross.fr/Conference-debat-au-PFE-sur-les

POLITIS, "Des guerres de l'eau?" 19/11/2009

Il est fréquent de voir la raréfaction de l'eau potable, cruciale, traitée à traits grossiers, relève le géographe québecois Frédéric Lasserre (1) . On parle notamment de l'avènement inéluctable de «guerres de l'eau». Observateur rigoureux de la géopolitique de l'eau, il invite à ne pas tomber dans ce panneau facile: l'histoire montre que la convoitise de l'eau n'a jamais constitué la cause explicite et unique de guerres interétatiques. Certes, la pression n'a jamais été aussi forte autour des fleuves -Nil, Euphrate, Tigre, Hindus, Cauvery (Inde), Chao Phraya (Laos-Thaïlande), Jourdain, etc.-, et les tensions, amertumes et violences existantes ont bien des raisons de s'exacerber. Mais Lasserre, plus prudent que Welzer, s'abstient de prédictions dramatiques. Et en raison d'arguments que l'auteur allemand ne récuserait pas: la gestion de l'eau, montre-t-il, ressort bien plus de choix politiques et sociaux que de spéculations sur la réduction des quantités disponibles. In fine, les recours sont nombreux avant une coûteuse guerre: amélioration de l'efficacité de l'irrigation (70% des ponctions), de l'affectation de la ressource, etc., sans oublier la coopération internationale.

P. P.

(1) Les Guerres de l'eau, Frédéric Lasserre, éditions Delavilla, 250 p., 17 euros.

POLITIS , DEBATS & IDEES   Jeudi 19 Novembre 2009

RADIO CANADA , émission « Désautels en direct »

Frederic Lasserre invité le jeudi 19 novembre,entre 17h45 et 19h00

http://www.radio-canada.ca/emissions/desautels/2009-2010/

Magazine H2O:

"Changements climatiques, pollution, surpopulation, la rareté de l’Eau et sa mauvaise répartition sur la terre est une source croissante de tensions. Aujourd’hui 1,7 milliard de personnes manquent d’eau douce et sont au dessous du seuil de rareté établi par l’ONU. En 2025, elles seront 2,4 milliards. Que se passera-t-il lorsque l’eau s’épuisera à certains points du globe ? Déjà des conflits éclatent pour le contrôle de l’eau. En Israël, la volonté de s’approprier les eaux du Jourdain a été l’une des causes de la guerre des Six jours. À qui appartient le Nil ? Le Tigre et l’Euphrate, sont source de tensions entre la Turquie, la Syrie et l’Irak. L’Hindus est l’objet d’un bras de fer entre les frères ennemis pakistanais et indiens. Les Etats-Unis doivent face à une pénurie d’eau croissante à l’ouest et lorgnent sur l’eau du Canada…

Frédéric Lasserre analyse chaque cas de ces conflits de l’eau et propose des solutions pour éviter qu’ils dégénèrent."

http://www.h2o.net/magazine/edition-politique-et-technique/les-guerres-de-l-eau.htm

Alternatives Economiques, Antoine de Ravignan, 1/11/09: Sous la menace des "Guerres de l'eau"

Ce n'est pas parce que les hommes ont exceptionnellement fait parler la poudre pour régler leurs différends liés à l'eau au cours des dernières décennies qu'ils ne le feront pas demain, prévient le géographe canadien Frédéric Lasserre...

Le Monde.fr

Chat avec Frédéric Lasserre, auteur du livre "Les Guerres de l'eau", Editions Delavilla.

"Les guerres de l'eau seront des guerres civiles"
Dans un chat au Monde.fr, mercredi 28 octobre, Frédéric Lasserre, directeur de l'observatoire de recherches internationales sur l'eau à l'université de Laval (Quebec, Canada) et auteur du livre Les guerres de l'eau (Delaville, 2009) considère que les guerres n'opposeront pas les Etats entre eux mais il s'agira de conflits à l'intérieur des sociétés.

http://www.lemonde.fr/planete/chat/2009/10/20/les-guerres-de-l-eau-auront-elles-lieu_1256530_3244.html

"C'est pas du vent"

RFI, Monique Mas, vendredi 29/10/2009, émission "C'est pas du vent" (environnement)

Le Monde.fr

Débat en direct mercredi 28 octobre, à 16 heures, avec Frédéric Lasserre, directeur de l'Observatoire de recherches internationales sur l'eau à l'université de Laval  (Québec) à propos du livre : " Les guerres de l'eau" Editions Delavilla.

Guerre et paix de l'eau

Eric Benhamou, La Tribune - Vendredi 16 Octobre 2009

LEMONDE.FR, blog de Gilles Paris

http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2009/10/01/leau-le-dossier-oublie/

CE SOIR OU JAMAIS (Frederic Taddei),

Lundi 5 octobre 2009 à 22h30 avant le Soir 3

Le Site de l'émission "Ce soir ou jamais"


Frédéric Lasserre pour le livre "Les Guerres de l'eau" (Delavilla)

Professeur au Département de Géographie de l'Université Laval, Canada
Directeur de l'Observatoire de Recherches Internationales sur l'Eau (ORIE)

Chercheur régulier à l'Institut Environnement, Développement et Société (IEDS)
Chercheur associé à l'Institut québécois des Hautes Études internationales (IQHEI)
Chercheur associé à la Chaire Raoul Dandurand en Études stratégiques et diplomatiques (UQÀM) et à l'Observatoire européen de géopolitique (OEG)

FRANCE INTER, Alain Bedouet, LE TELEPHONE SONNE

Frédéric Lasserre invité le jeudi 8 octobre 2009 de 19h20 à 20h

Le monde risque-t-il de manquer un jour d'eau pure ?
 

L'eau, pétrole d'après-demain ? Au soir du Forum d'Iéna "L'eau, un défi pour l'avenir" organisé par le Conseil économique et social, gros plan sur l'eau, ressource naturelle mais limitée, et sur les enjeux humains, économiques et géostratégiques liés à la présence de l'eau, facteur de paix ou de guerre
Invités :
- En dupleix de Lyon, Frédéric Lasserre, Directeur de l'Observatoire de recherches internationales sur l'eau à l'Université de Laval au Québec, qui vient de publier "Les guerres de l'eau - l'eau au coeur des conflits du XXIème siècle" (Editions Delavilla)
- Jean-François Donzié, Directeur Général de l'Office International de l'eau par téléphone de Beyrouth
- Nathalie Chartier-Touzet, Déléguée générale du Partenariat français pour l'Eau
- Alain Boinet, Directeur Général de l'ONG "Solidarités"

lien podcast Itunes ou RealPlayer

Le Téléphone sonne, lien vers le site de l'émission

"LES GUERRES DE L’EAU, l’eau au coeur des conflits du 21ème siècle"

écrit par Frédéric Lasserre et préfacé par Michel Rocard (éditions Delavilla, disponible début octobre 2009)

http://www.partenariat-francais-eau.fr/spip.php?article654

EUROPE 1, "Regarde le Monde Changer" (Frédéric Taddei) le samedi 10/10/09 18h15

Un tête à tête entre Frédéric Taddéi et Frédéric Lasserre, directeur de l'observatoire de Recherches Internationales sur l'Eau pour évoquer la raréfaction de l'eau.

Ecouter le Podcast de l'émission du 10 octobre 2009 avec Frédéric Lasserre

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